« Verts & à gauche », pour faire bouger les lignes de la politique communale.

Patrick Dessart

Centre-ville, 13e sur la liste

50 ans, père de Ninon et Marie et heureux de l’être.

Fondateur de la Maison des cyclistes de Liège en juillet 2000, je suis évidemment ardent promoteur d’une mobilité douce dans laquelle le vélo joue un rôle indispensable, mais mes préoccupations ne s’arrêtent pas là.

Dans les solutions de mobilité, le vélo décuple la liberté du piéton sans comporter de contrainte ni de nuisance : une liberté qui n’implique aucun esclavage, ne confisque pas l’espace et n’écrase pas les autres...

Apparaître puis disparaître, silencieux et fragile, dans l’absurdité du trafic automobile, c’est aussi transporter avec soi le message qu’un autre monde est possible. Un peu moins gris, un peu plus libre, un peu plus respectueux des autres.

L’apparition de VEGA dans l’échiquier politique liégeois porte les mêmes espérances.

Malgré une licence en sciences économiques qui aurait dû me formater dans l’idéologie libérale, je considère le capitalisme comme un système destructeur dont il faut sortir. Le plus tôt sera le mieux, mais toute la question est de savoir comment, démocratiquement, poser les bases d’un autre système et lequel. En tout cas les solutions collectivistes pour lesquelles j’ai milité dans le passé en tant qu’étudiant au PTB se sont avérées impasses. Le développement personnel est une condition indispensable à la participation. VEGA propose un espace de discussion sur cette problématique et notre paysage politique en a grand besoin.

Lorsque je suis arrivé à Liège sur mon vélo en 1979, l’espèce « cycliste urbain » y avait quasiment disparu. Aujourd’hui elle recolonise l’espace et fait timidement partie du paysage.

Alors je me dis que les mentalités évoluent dans le bon sens. VEGA est un acteur de cette évolution des mentalités à Liège et c’est pourquoi j’ai décidé de rejoindre ce mouvement, après une longue pause politique.

Enfin, passionné de vieux immeubles, j’estime que notre patrimoine architectural antérieur aux années 1950 est irremplaçable et qu’il faut le valoriser plutôt que le détruire. Il s’agit de respecter l’environnement et le travail des artisans disparus. Ayant moi-même restauré deux immeubles de la fin du XIXe, je peux dire que c’est tout à fait possible.

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