« Verts & à gauche », pour faire bouger les lignes de la politique communale.

Benoit Heylens

Outremeuse, 41e sur la liste

Liège, une ville qu’on aime malgré elle.

C’est le sentiment qui m’habite depuis maintenant 10 ans. Ayant fait toute ma scolarité à Liège et côtoyé la ville pendant presque plus de 30 ans, je me sens Liégeois comme si j’y étais né. Je connais le quartier d’Outremeuse comme ma poche, les saveurs de la rue Puits-en-Sock, l’animation permanente de la commune de Roture, la brocante de Saint-Pholien que j’ai vu au fil des années se transformer, l’académie Gretry où j’ai fait toutes mes classes de pianiste et violoniste (participant à l’orchestre des cordes de l’académie depuis maintenant trois ans), la dentisterie de Bavière … J’habite même dans la maison d’enfance de Georges Simenon ! Liège : une ville qu’on aime.

J’ai 29 ans, j’habite avec une très charmante demoiselle en Outremeuse. Je suis musicien et je travaille comme administrateur réseau & système à l’Université de Liège et je suis également indépendant à titre complémentaire dans ces deux domaines. J’étais cycliste quotidien avant de travailler au Sart-Tilman (mon prochain achat : un vélo électrique !) et je connais donc extrêmement bien la problématique du déplacement "doux" en ville. Les derniers aménagements cyclables réalisés me confortent dans mon idée : la ville n’a aucune idée de ce qu’elle fait et ne concerte pas les bonnes personnes. Ce qui est réalisé mécontente les cyclistes comme les voitures. Voilà un premier exemple de concertation ratée qui m’amènera plus tard à choisir VEGA.

La problématique des artistes me touche beaucoup également en tant que musicien. Je rêve d’une société où les artistes seraient reconnus et soutenus. Des structures comme SMART existent mais c’est justement leur existence qui est révélatrice du manque d’encadrement et de reconnaissance du métier d’artiste. Qui s’imagine passer un seul instant ses journées sans musique, sans couleurs, sans décoration, sans livres, sans art ? Et pourtant …

Enfin, l’aménagement urbain est quelque chose que je prends très au sérieux. Les "grands travaux" récents à Liège me consternent, comme la place Saint-Lambert (qui doit être la plus grande place du monde inexploitée à ce jour), les annexes du palais de justice qui sont inadaptées aux normes modernes et ont été construites en dépit de 9 permis annulés, la rénovation des galeries Saint-Lambert qui ont été conçues sans penser aux interventions potentielles des pompiers, à la gare des Guillemins inadaptée au voyageur quotidien (sans salle de pas perdus, sans abris sur les quais, sans coupe-vent).

Mes soirées sont bien remplies par la musique, les soirées entre amis, un bon film au Sauvenière ou un petit verre en Roture. Quand ce n’est pas devant mon écran à avaler des milliers de lignes de gens que j’adore lire jusque parfois trop tard.

Liège, une ville qu’on aime malgré elle.

Il y a de cela quelques années, je participais à la création d’un mouvement citoyen faisant la promotion de l’urbanisme et de l’aménagement du territoire en rendant accessible des dossiers parfois difficiles et en défendant le point de vue des citoyens de manière très fouillée et argumentée : urbAgora. Cela m’a permis de rencontrer des tas de gens extrêmement intéressants, d’horizons variés, de mouvances politiques diverses, mais tous avec la même envie de faire progresser Liège, pour qu’enfin on puisse dire : Liège, une ville qu’on aime. Point.

Mais il y a ce "malgré elle".

Malgré elle parce que depuis des années, la démocratie citoyenne perd du terrain. Vous et moi n’avons plus grand chose à dire en dehors des élections. Les décisions se prennent à des niveaux de pouvoir toujours plus élevés (au régional, au fédéral) sur lesquels nous n’avons plus de prises. D’ailleurs, en poussant le raisonnement un peu plus loin, constatons que même le niveau de pouvoir politique "suprême" ne peut rien face à ce qu’on appelle pudiquement "les marchés". Le capitalisme, puisque c’est ce dont il s’agit, asservit les peuples d’Europe et met en péril une stabilité politique et économique obtenue de haute lutte par nos prédécesseurs. Je n’aimerai pas que l’Histoire se répète. Quel est le rapport avec le niveau communal, me direz-vous ? Eh bien tout simplement qu’il est impossible aujourd’hui de parler de politique sans parler de "budget". Et que bien souvent, les outils de financement à notre disposition se révèlent bien insuffisants pour les investissements nécessaires au développement de notre ville. Différencions dettes et investissement, déjà, et puis éclaircissons le fait que rigueur budgétaire ne veut pas dire austérité. Ensuite, travaillons à un avenir meilleur pour tous, ensemble et avec transparence. VEGA propose de faire autrement, vraiment autrement. Et de prendre les outils qui existent et de les améliorer. Il est parfois hallucinant de constater que le pouvoir public n’ose plus utiliser le droit qui est à sa disposition pour faire respecter la loi, par simple peur électoraliste ou par contrainte idéologique.

Dans ce contexte, pourquoi VEGA ?

Et bien VEGA est la promesse d’une politique renouvelée. D’un ancrage de la politique dans le quotidien des gens. Trop souvent, nous entendons les mêmes choses revenir dans nos discussions : "De toute façon, tout se décide sans nous" ; "Tu sais que ce n’est que de la magouille" ; "Ne crois pas que tu vas changer les choses, moi je n’y crois plus". Une démission de nos citoyens face à la politique.

Loin de blâmer les partis en place ou de céder au "tous pourris", nous décidons, nous, citoyens, de relever le défi de la démocratie continue. De la participation. De Donner envie aux citoyens de se réapproprier la politique.

VEGA remet en avant la participation de chaque citoyen à la construction de la Cité, par exemple, en créant des conseils de quartier élus, rapprochant la politique au coeur des quartiers.

Les meilleurs experts, ce sont vous et moi, et il est temps de porter notre voix au conseil communal. De faire passer des idées simples, de retrouver la transparence nécessaire à une politique saine et d’apporter une bouffée d’air frais à la politique Liégeoise.

Pour qu’enfin, je puisse dire : Liège, une ville que j’aime, sans condition.

Contacter Benoit Heylens

Twitter : @benoitheylens

Facebook : Ma page Facebook

Envoyer un message

Les thèmes du programme portés par Benoit Heylens

#LISTE